Parmi les livres

C’est où, vous, votre « happy place » ? L’endroit qui vous rassure et vous remonte le moral à coup sûr ?

Moi, c’est là. Parmi les livres, entre les mots, à danser sur les pages, naviguer entre les lignes. Lire des résumés de livres, me rappeler de mes titres préférés, ne faire qu’observer les couvertures, sentir l’odeur du livre neuf, dresser la liste des œuvres qui me restent à découvrir (il y en a beaucoup, beaucoup), pencher la tête vers la gauche et scruter les étagères pour chercher un auteur précis… Respirer plus calmement, arrêter le temps au milieu de ce qui est et restera pour toujours. Les mots.

Les librairies et bibliothèques me donnent le tournis. Quand on y pense, c’est fou tout ce que produit l’esprit humain depuis tant d’années. Et ce vertige, finalement, est aussi le plus réconfortant que je connaisse.

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Croire

Pour continuer à avancer, je m’amuse à croire. Croire que je peux réussir un concours, croire que je peux me remettre au sport, croire que je peux cuisiner un plat sans le rater. Croire que je peux trouver du temps pour lire alors que j’ai plein de choses à faire, croire que je vais être une super marraine pour mon neveu qui arrive dans quelques semaines, croire que je peux me débrouiller seule. Croire que c’est une bonne idée de me mettre au dessin, croire que j’ai bien fait de me lancer à fond dans Platine (@plaatine), croire que travailler dur en vaut toujours la peine. Croire que la vie nous met toujours là où on doit être, croire que c’est nous qui choisissons tout, croire qu’en s’organisant bien, tout peut être pour le mieux.
Je m’amuse à croire. Et puis parfois, souvent, ça marche.

Recommencer

Tout recommence.
Un dossier que l’on prépare méticuleusement, que l’on relit et vérifie 20 fois. Que l’on poste la boule au ventre. « Tout dossier incomplet ne sera pas pris en compte. » Puis une lettre arrive un jour dans la boite aux lettres. Un papier rose bonbon, avec son nom dessus. Ce fameux papier qui vous fait devenir un simple numéro de candidat, un emplacement de table, une place dans une salle immense dans laquelle la seule chose qui tourne rond, c’est l’horloge rectangulaire aux gros chiffres rouges en haut d’un mur.

On gomme tout ce qui a pu se passer avant et on s’offre une nouvelle chance. Parce que rater, échouer, ça fait partie de la vie. C’est normal. C’est ce qui fait avancer. Il va falloir travailler des heures encore. C’est sûr. Réouvrir les cahiers déjà cornés, raturés, surlignés. Relire une écriture vieille de plus d’un an. Remettre la machine en route. Ré-actionner les mécanismes. Se plonger dans un état d’esprit qu’on a mis de côté depuis des mois. C’est un peu comme enfiler de vieilles chaussures qu’on n’a pas portées depuis longtemps. Ça met du temps à devenir confortable.
Apprendre avec concentration et intelligence. Faire un tri pertinent et personnel des informations. Réfléchir.

Au dedans, il y a des sentiments contradictoires qui se bousculent : la peur, l’angoisse, le déni, l’espoir, la joie, le défaitisme, l’envie, la détermination, le pessimisme. Tout se mélange, ça change d’une minute à l’autre, c’est lourd à porter. Mais dans le fond, si on y réfléchit bien, c’est moi qui décide tout. Cette cacophonie interne, je vais bien finir par trouver les moyens de la faire taire, si je l’ai créée moi-même.

C’est rigolo, quand-même, tout ce que la vie nous fait traverser comme épreuves pour arriver à soi.

Ce qui n’a jamais été

Défais tous les nœuds, ferme grand les yeux. Respire au rythme de la musique, pense à la mer et ses vagues. Comme elle s’en va, comme elles reviennent. Ouvre les bras et prends tout ce qui vient.

Laisse la page se tourner, le temps passer, les larmes sécher. Accueille l’inconnu comme une énième chance, un bain dans le nouveau. Marche, peu importe si tu ne marches pas droit. Partir, c’est goûter à l’aventure. Il faut être curieux et excité à l’idée de ce qui n’a jamais été.

Regarde vers l’horizon, il a toujours raison. Rien n’est acquis, il y a beaucoup à faire. Écris les mots, les sentiments, les rencontres et les p(l)eurs. Dessine chaque jour un nouveau trait, le contour de tout ce qui peut être encore. Et surtout, n’oublie pas de danser.

Les livres de papier

Il y a quelques jours le philosophe et essayiste Tristan Garcia disait dans Boomerang au micro d’Augustin Trapenard (@atrapenard) : « Un des problèmes du livre dématérialisé c’est qu’on ne parvient pas à repartir le poids de ce qui a été lu et de ce qui n’a pas été encore lu dans les deux mains. Le curseur n’indique pas matériellement, de façon sensible, comment l’on progresse dans un livre. » Au cours de cette interview, ce n’est pas les seules paroles de l’auteur qui m’ont marquées (il vous faut écouter et lire Tristan Garcia mes chers amis, c’est là l’un de mes projets de cette année, notamment grâce à @lesmotsailes) mais elles m’ont fait particulièrement sourire. Lire la suite

Inspi-maora-tions #2

Yay les articles inspirations comme celui-ci m’éclatent totalement parce qu’ils me permettent de m’amuser follement sur InDesign, faire de nouveaux essais d’outils et c’est presque comme l’aventure à chaque fois.

Petit tour d’horizon de ce qui m’inspire en ce moment. Lire la suite

Les newsletters qui font du bien à ta boîte mail

Les amis, voilà mon premier challenge de l’année : faire du tri dans ma boîte mail. Personnellement, j’en ai marre d’ouvrir la mienne et de tomber sur tout un tas de promotions, de mails que je ne lis jamais, de newsletters auxquelles je me suis abonnée un jour en me disant « ouiiiii il me faut être tenue au courant de ça » (alors qu’en fait pas du tout)… J’ai donc ouvert ma boîte mail il y a quelques jours. Et j’ai trié. J’ai supprimé la quasi-totalité des mails de promotion. Passées en revue les newsletters auxquelles je suis abonnée et me suis désabonnée à bon nombre d’entre elles. Sur Gmail par exemple, vous pouvez le faire via le petit bouton grisé « se désabonner » près du nom du contact une fois le mail ouvert. Faire du tri dans sa boite mail, c’est aussi faire du bien à la planète. Nos mails sont stockés sur des serveurs informatiques qui tournent 24h sur 24 et 7 jours sur 7 et forcément, tout cela consomme beaucoup d’énergie…

Il reste que, il y a des newsletters que je garde et ai redirigée automatique vers ma boite mail principale. C’est un moyen que l’information vienne à moi plutôt que ce soit moi qui aille à l’information et écoute, lise ou regarde les actualités (ce que parfois, je repousse à faire). J’aimerais partager avec vous mes newsletters préférées, celles qui me font du bien, avec lesquelles j’aime m’informer et dont chaque notification ne m’agace jamais. Lire la suite